La maison d'accueil des familles en attente de parloir a vingt ans cette année. La bâtisse blanche et discrète, la maison d'arrêt la doit entre autres à Jean-Marie Bobo, qui en fut le premier président. À 94 ans, il est toujours bénévole et prend son quart, pour accueillir les familles.
Une maison blanche, adossée à la prison de Bourges, accueille les familles en attente de parloir https://t.co/LoDdiCTCbh pic.twitter.com/NmDvTJ97V5
— framafad paca corse (@WaechterJp) January 6, 2025
Tout en modestie, Jean-Marie Bobo, 94 ans, se rend, selon un planning dont il surligne en fluo ses plages de présence, à la maison d'accueil des familles en attente de parloir, la Mafap, dans l'enceinte de la maison d'arrêt du Bordiot de Bourges. En passant le portique, une discrète maison blanche de plain-pied se dresse, à droite, un avant-toit abrite un banc et un panneau indique "accueil familles."
Depuis vingt ans tout rond, cette maison permet aux familles en attente de parloir de ne pas affronter la pluie, le froid, l'hiver. Chaque lundi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi, des bénévoles s'y relaient, parmi eux Jean-Marie Bobo, affable nonagénaire qui fut surtout le premier président de la Mafap de février 2004 à 2007.